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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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D'I T A L I E. Lit. XXIV. Ca. I. 37

Enfin Bérenger les engagea de se retirer à force d

suite à réparer les désordres qu’ils avoient faits, en reb [lifloirt

les Monastères qu’ils avoient ruinés. . , , ^ r ^on f 1 -f ri* *

Le Pape Benoit IV. étoit mort en 903 , & awit ete remptece par pu,s i m

V. ce Pape ne fiegea qu’environ quarante jours. ^ ri °P. - n w en . l’an 9S2.

lain, voyant que Léon étoit un homme simple & fans e p 1 » st slll elaues c— rr 'doit rien aux affaires & qui étoit méprisé des Romains , s associa quelques sscélérats avec lesquels il se saisit de Léon, le mit en p*i o, § jjjdiquer & se fit consacrer Pape lui-même, sans aucune éjection. S g -remplaça Christophle. Les uns disent ( a ), st ue ce Prelat se

de Christophle résolut de le chasser, à que par le moyen d Adalber. il lesaisit de cet intrus, le força d’abdiquer , & le confina dans un M '

L le lendemain s’empara du Siégé Apostolique. Mais d autres ( ) ’

que Sergius, qui avoit été élu Pape une premiere fois en 898 frence avec Jean IX, revint à la priere du Peuple âpres un exil e ep >•

II occupa le siégé pendant sept ans & mourut en 911* Anasta e •succéda. II est loué pour la douceur de son Gouvernement, st 1que deux ans & environ deux mois. Landon son.ucce sieur ne 1 g qfi* mois. Jean X. to mis en fa place pat le crédit «T Adulte& a la socitation de Thédora sœur de Marozie. Limprand (c) rapporte, que cetimpudente Courtisane, aiantune intrigue amoureuse avec Jean XRavenne, le fit' élire Evêque de Bologne, & peu âpres Arc stRavenne. Que Théodora, qui craignoit de voir trop rarement Ion -vori, s’il demeurait à Ravenne, qui est à deux-cens mil es e *- P /n

fita de la mort de Landon, pour faire élire Jean en fa pla . ( )

a vivement critiqué ce récit, & quoiqu’iì ne disconvienne p q J -.parvint au Pontificat par les intrigues de Théodora, il soutient P a f „ e , *sons, qui ne font pas fans poids, que toute ce que Liutprand dit ,n q »tissu de fables, inventé par les ennemis de Jean X. & que Baromus a eutort de traiter ce Pape comme il a fait. , , , T ean v.

Aussitôt après son avènement au Pontificat, Jean $ appliqua^a g r* f orrn e uneaffaires de l’Eglise, & à délivrer l’Italie des ravages des barauns, q jjgmcon -

soient continuellement des courses fur les terres de 1 Eglise. . renuan q tre les Sara-

étoit occupé de ce projet, un Sarasin mécontent se réfugia a Rome , ot fins.offrit de délivrer les Romains des courses de ses compatriotes, si le Pape 9vouìoit lui confier quelques Troupes. On accepta fa proposition, soixantejeunes gens bien armés se mirent sous la conduite du Sarasin , qui lesconduifoít par des chemins détournés , pour tomber ftr les nfiddesquand ils revenoient de leurs courses ; de cette maniéré il battit plusieursde leurs Partis. Ces pertes engageront les Sarasins a se iguer tons enscm-ble, <k comme le Fort ou la ville fur le Garigliano etoit eur mei eure u. fce, ils abandonnèrent toutes les autres <$t s’y tassember •rendit les Sarasins plus redoutables que jamais, & le Pa P e alarme le g

(a) Sigmu L. VI. p. TJI.

00 Frodoard vers. 687 ap. Fleuri Hist.

Eccl. T. XI, p. 570, Edit. in 8vo.

(í) Liutprand L. II. C. 13.

{d) Muratori T. V. p. 273, 3 I£ -

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