de l’A s t r o m ó mie. Part. I. 9 ;académiques, y font également pré-sentés fous un aspect qui inspire le goûtde les étudier.
Quoique M. de Fontenelle n’ait rienécrit sur la métaphysique , on jugecependant par fer ouvrages qu’il esttrès - profond métaphysicien. Danstoute forte de sujets , il remonte d’a-bord aux principes fondamentaux : unraisonnement juste & précis le con-duit ensuite dans les détails ; par-toutil répand des clartés. En se jouant ilporte l’esprit du Lecteur jusques dansles mystères les plus profonds des scien-ces j quelquefois il donne des vues auxAcadémiciens, qu’ils n’avoient pas ,mais qu’ils auroient 'dû avoir. Qu onne s’imagine pas que par là il man-que à la fidélité de l’historien ; on peutfans s’éloigner de la vérité historique,développer l’inspiration que la naturedonne à des hommes habiles qui enjouissent siins la connoître.
Dans des tems fabuleux, M, de