IOÔ HrSTOIRE GENERAISroient des, grands secours pour la per-fection de la science des astres , & detout ce qui pouvoir y avoir rapport.L’amour de l’astrûnomie étoit généralvers la fin du dix-septiéme siécle ;presque par-tout il y avoir des obser-vatoires & des observateurs..
CHAPITRE XIX.
De ta Société Royale des Sciences
de Montpellier .
E ciel de Paris n’étant que très-
-â—>' rarement favorable aux observa-tions astronomiques, l’Académie desSciences sentit la nécessité d’un nou-vel observatoire. On chercha dans lesProvinces méridionales de la Francele lieu le plus commode pour établirune colonie d’observateurs. La Villede Montpellier fut choisie , parcequ’on y jouissent presque toujoursd’un ciel pur serein. D’ailleurs