ïi<j Histoire generalï» me, est maintenant vérifié dans ton-'» tes les planètes dont on connoît la» rotation : nulle variété à cet égard,«tandis que tout le reste varie , &« Copernic a eu la gloire de deviner» ce qui fait aujourd’hui une desprin-« cipales clefs de l’astronomie physi-» que. Cependant M. Bianchini craint» que ce parallélisme de Vénus , &« quelques autres points ou la bonne«astronomie le jette indispensable-» ment , ne paraissent trop favorables« à Copernic , & il a toujours grand« foin d’avertir que tout cela se peut» accorder avec Tycho. Ces précau--- rions sont nécessaires aux compatrio-» tes de Galilée : une petite différence« de climat en mettrait apparemment» dans leur style.
Déjà nous avons vu qu’au commen-cement du dix-huitiéme siécle , il yavoir des astronomes habiles en France& en Italie. 11 y en avoir auísi plusieursen Angleterre, ainsi qu’on l’a vû dans