de l Astronomie. Part. II. 129en différens monceaux d’étoiles ; danschacun de ces monceaux on y supposala figure de quelque être connu. Icic’étoit la figure d’un homme ; plusloin celle d’un animal : chacune deces figures fut appellée une constella-tion ; & les astres qui s’y trouvèrentcompris, furent les étoiles de ces cons-tellations.
L’éroile que nous appelions polaire,étant placée à l’extrémité de la queued’une ourse, on donna à cet animal unegrosseur telle qu’elle pût contenir uncertain nombre detoiles ; & ce fut làce qu’on appella la constellation de lapetite ourse. En supposant que cettefigure étoit destinée fur la voûte céles-te , on se procureur un moyen de dé-signer toutes les étoiles qu’elle com-prenois ; car on pouvoir dire : celle-làfera la premiere de la queue , celle-cila seconde du pied , celle-là la troisiè-me du col. C’est ainsi que considérantles étoiles respectivement aux constel-
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