dr l’Astronomie. Part. II. iGxqu’on lui a donné, s’abandonnera-t-onà un jeu puérile de mots, ainsi queI’ont fait les astrologues. Dira-1-onque parce qu on a donné le nom deMars à une planète qui pouvoir avoirun tout autre nom, cette planète doi-ve présider au courage ? que l’astrede Venus qu’on pouvoit appeller ce-lui de Minerve, doive présider auxplaisirs? & que le caprice de ceux quiont établi les premieres dénomina-tions , doive décider des diverses qua-lités & du différent pouvoir des as-tres ?
Ces prétentions seroient aussi ri-dicules que difficiles à soutenir. L’as-tronomie n’est que la connoiífancede la situation, de la grandeur & dumouvement des astres, leurs influen-ces fur la terre font entierement aban-données à la vaine crédulité des as-trologues. Ces hommes superstitieuxou fourbes ont abusé pendant long-cems de la faiblesse où se trouvait U