bï l Astronomie. Part . II . 16 $pour ce qu’ils auroient dû rej errer. Lechoix qu’on a fait n’indique absolu-ment par lui-même aucune fausse idée.Mais ce choix , joint avec ce que l’his-toire nous apprend , ne nous per-met pas de douter que les hommesne fuísent épris dans ces premiersrems de cette foibleíse de l’efprit quirapporte tout à foi-même, ôc aux appa-rences les plus trompeuses.
L’astrologie fut une science parmiles anciens ; on la croyoit fondée furdes principes certains, & on en a écritplusieurs traités méthodiques. LesGrecs , les Romains , les Arabes »& même les François , jusquesvers le milieu du seizième siecle,ont resté à peu près dans la mêmeidée. On a cru pendant long - temsqu’un astrologue étoit austì néceíïàireà la Cour de nos Rois qu’un Chan-celier. Les particuliers ne laiísoientpoint échapper l’occasion de se fairetirer leur horoscope une superstition