î>ê t’A stronomie. Part. II. 17?veille, les oiseaux recommencent leurschants, les hommes vont vacquer àleurs travaux , & le soleil s’applau-dissant de ces premiers succès, con-tinue à s’élever vêts les hautes régionsde l’air.
Lorsque le soleil a presque achevésa route dans les airs, qu il est des-cendu des hautes régions , & qu’il estprêt de toucher à la terre, on diroicque ses coursiers font fatigués de lalongueur du chemin qu ils ont par-couru. Les forces de cet astre parois-sent languissantes ; eu égard à ce qu’ona ressenti le matin, on diroit que sesrayons font affoiblis. Cet astre se hâtede se précipiter sous l’horizon, & nelaisse fur la terre qu’une lumière fanscouleur qui peu à peu se dissipe,& plonge cette partie de la surface ter-restre dans le silence & 1 obscurité.
Cette différence du commencementà la fin du jour, ne peut venir des
différens aspects du soleil. Car la route* ' H iij