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1MUÎKACE.
En France , on ne voyait rien de pareil.Les seigneurs n’avaient pas été, comme lesNormands de Guillaume, des soldats établissur le sol de la conquête, sous la disciplinede leurs chefs \ ils s’étaient élevés, par leurpropre force, au milieu du chaos, et dansl’absence de toute règle et de toute autorité.Leur résistance, c’était la guerre \ leur union,c’étaient des alliances librement contractéesentre eux. lisse divisaient en partis différens,tantôt auxiliaires, tantôt ennemis déclarés del’autorité royale.
Pour les communes, elles avaient, surtoutau nord de la France , une existence précaireet incomplètement reconnue. Ce qui leuravait été accordé, elles pouvaient le perdre,car elles n’avaient pas la force de le défendre.Au milieu de tant d’effroyables calamités,elles n’avaient pu acquérir encore la grandepuissance de la richesse ; d’ailleurs, appeléesen auxiliaires par la couronne pour balancerla force des seigneurs, elles avaient contracté