Dî l’Àstronomie. Part. II. r; sLa vraie physique expérimentaleconsiste à faire germer les expérien-ces, & à en tirer tout le fruit qu’el-les peuvent produire. Cette forte devégétation que l’esprit donne à desfaits qui souvent ne présentent rienpar eux-mêmes, est le vrai génie phi-losophique qui doit nous conduiredans toutes nos recherches. II y a desobservations &c des remarques plus fé-condes les unes que les autres. Quand,on manque de grandes vues, on n’i-magine pas de tenter telle expériencequi feule doit décider de tout un or-dre de phénomènes : nous n’avons pasles yeux assez perçans. pour voir lachaîne Sc les rapports des êtres. Si onne combine les faits avec attention ,si on ne cherche à s’élever des phé-nomènes particuliers aux principes gé-néraux, nos connoissances physiques:ne détruiront point notre ignorance ,mais nous rendront entierement sem-blables, à ees sçavans Sc imbéciles éiu-
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