be l 5 Astronomie. Part. II. 137grand risque de donner dans des écartsridicules. Mais cet excès est peut-être encore moins repréhensible quecelui dans lequel on a donné de nosjours, qui consiste à enchaîner la rai-son , & à ne voir jamais rien au-delàde ce que les yeux peuvent décou-vrir. 11 est vrai que cette derniereméthode est d’un très-grand secourspour les esprits bornés ; l’envie d e-tre physiciens leur suffit pour le de-venir. Quelques combinaisons de lamatière faites au hasard, & qui nesçauroient jamais produire aucunenouvelle clarté fur les phénomènes,leur paroistent des découvertes admi-rables. Letudede la nature n’estpas,aux yeux de ces esprits pesans, unescience qui doive étendre nos con-noifTances, présenter le tableau deschoses existantes , répandre des clar-tés fur tout ce qui nous environne,apprendre à l’esprit à déduire des con-séquences fur le models des corabi-
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