de t’A stronomie. Part. IL i6tles qu’on a fait de ce qui avoir étémesuré sur la terre. La connoissancedont l’esprit humain s’est enrichi parces deux voyages, fera le seul faitqu’on trouvera intéressant ; peut - êtremême est-ce là un avantage qu’il nefaut point perdre pour l’honneur denotre siecle?
Un fait assez singulier de ces voya-ges , c’est que les observateurs quiont été fous la ligne ont éprouvé deplus grands froids que ceux qui avoientété au nord. Les montagnes de laCordiliere font extrêmement élevées ,Sc peut-être les plus hautes qui soientsur la terre. Voilà l’unique raison dece phénomène , qui paroît d’abord as-sez singulier.
L’objet de ces deux voyages mé-morables étoit non seulement de con-noître la figure de la terre, mais en-core d’en déterminer le contour. Cettedétermination de la surface devoirêtre d’ une très-grande utilité pour la