t> f. i’Astronomie. Part. II. 16$de la terre qui n’ont pas été mesu-rés , il faut avoir la complaisanced’admettre deux suppositions visible-ment faulses, sçavoir que l’applatiíse-ment de la terre diminue régulière-ment , en second lieu que nous con-noiíïbns la proportion qui réglé cettediminution. Mais si on ne veut passe faire illusion à soi-même, il fautse contenter de dire que nous con-noiíïons la partie du méridien qui estdans l’étendue de la France , le de-gré qui est dans l’inacceíïìble Lapo-nie, 8c celui qu’on imagine devoirpaíTer fous les montagnes de la Cor-dillère. Lorsque M. l’Abbé de laCaille aura publié ses observations,nous connoîtrons encore le degré mé-ridional qu’il a mesuré.
Nous ne serons vraisemblablementinstruits de la longueur de tous lesdegrés de la terre que quand onl’aura mesurée du pôle à 1 equateur :car je suppose que les deux hémis-Jome II, M