ce l’Astronomie. Part. II. 167core aucun : ni les cartes de la mer, nícelles du continent, nont point étéchangées. L’applatissement de la terreest peu de chose , les degrés diffèrentfort peu de ceux d’un globe régulier ,& nous ne connoiífons pas au justecette différence. Dans ces deux scien-ces on considéré encore la masse ter-restre comme étant parfaitement ron-de , & on s’en tient à donner au de-gré du méridien vingt-cinq lieuesmoyennes de France j il seroit cepen-dant à souhaiter qu’on connût dansla derniere exactitude la valeur detous les degrés. Quoique la différencene puiffe pas être sensible sur les échel-les dont on se sert vulgairement dansles cartes géographiques, les pilotesne laifferoient pas que de s’en servirdans l’estimation de leur route.
Comme il ne s’agit ici que de ce quiest essentiellement vrai, je ne prends au-cune induction des raisonnemens pure-ment physiques ; ils ne peuvent même
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