i8<? Histoire particuliersproposé de réunir toutes les erreursqui ont abusé les hommes.
Je commence par établir fur desfondemens solides les élémens de lascience. Avec ces principes je parcoursles connoiílances certaines qu’on aacquises : l’histoire de ce qui est exac-tement connu , voilà ce que je neperds jamais de vue. Les erreurs oùles sens conduisent nécessairement l’es-prit, sontlespremieres objections quej’oppose ; les opinions célébrés neviennent qu’après. Pour ce qui estdes erreurs qui ne peuvent jamaisnous séduire, ni être l’occaíion d'au«-cune nouvelle clarté, je les passe en-tierement sous silence. Ce dernier ar-ticle dont je ne fais aucune mention,comprend la plus grande partie dece qui a été écrit j il est le plus capa-fcle de répandre dans un ouvrage deTintérêt, & de satisfaire la passionlâ plus générale des hommes. Nouscroyons que ce qui déprime nos sem-