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ment péché ; ce que ces docteurs offrirent publi-quement aux deux princes de maintenir contretout disant. Rien ne pouvait se conclure ; le duede Bon i signifia à son neveu, de la part du roi,de ne pas venir à Paris sans y être mandé; le ducde Bourgogne répondit qu’au contraire son in-tention était d’y aller dans le plus bref délai,pour s’expliquer devant le roi. Ce fut ainsi qu’ilsse quittèrent; mais le duc Jean put déjà s’aperce-voir <pie la plus grande partie des seigneurs deFrance le haïssaient secrètement, bien qu’ils n’enfissent encore rien paraître’.
Il retourna il Arras achever ses préparatifs,et tarda peu à se mettre en route. 11 arriva àSaint-Denis au mois de lévrier. Là, le roi de Si-cile, le duc de Berri, le duc de Bretagne et lesprincipaux du conseil vinrent encore le trouver,et lui dirent de par le roi qu’il n’entrât pas avecplus de deux cents hommes. 11 n’en tint compte,et, après avoir fait scs dévotions à l’église deSaint-Denis, il fit son entrée dans Paris le 20février. Son frère le comte de Ncvers, son gendrele duc de Clèvcs, et le duc de Lorraine l'accom-pagnaient; sa suite se composait d’environ mille
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Monvrelef. — Meyer. — Ileulenis.