de l’âstronomie. Part. II. 309ainsi qu on se l’étoit proposé • mais ontlécriroit autour de la terre des es-peces de spirales , qui de tems enrems auroient des points de rebrous-sement.
Puisqu’il n’y a rien sur la terre quipuisse indiquer au juste la directiondes méridiens, il faut avoir recoursau ciel, peut-être y trouvera-t-on lasolution du problème proposé. Eneffet j'ai dé j a dit que les pôles duciel répondoient directement aux pô-les de la terre; que lorsqu’on s’éloi-gnoit de l’un de ces mêmes pôles dela terre , le pôle du ciel qui y ré-ponde it , paroissoit se baisser du mêmecôté. Ainsi les pôles du ciel représen-tent parfaitement ceux de la terre;l’un ou l’autre de ces pôles du cielest toujours visible de toute la sur-face terrestre , Sc l’on pourra aisé-ment s’en servir pour diriger sa route.
Ce fut la connoissance des pointsfixes du ciel qui enhardit les navigan