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TENTATIVES
à ce qu elles lussent accueillies. Lorsque tousceux qui étaient allés à Melun en revinrent sansautre réponse, le peuple commença à s’animer,même contre eux, et ils furent obligés de se ca-cher. Déjà les Armagnacs se répandaient dans lacampagne. Les Parisiens crièrent à la trahison;ils dirent que le duc de Bcrri était d’intelligenceavec ceux qui voulaient ruiner la ville. « 11 a fait« semblant de désirer la paix, disaient-ils, mais« c’était afin de nous amuser, et de donner aux« Armagnacs le temps d’entrer dans la ville pour« la piller. »
On commença le guet aux portes; on tenditles chaînes de la rivière, et le corps de ville, cé-dant à la voix publique, s’en alla demander auroi, pour capitaine, le comte de Saint-Pol qu’onavait obstinément refusé depuis un an.
Le duc de Bourgogne était ainsi dans une belleposition \ Il avait la faveur de la ville de Paris ,l’approbation des gens sages; la justice était deson côté. C’était lui qui était le sujet fidèle, levassal obéissant. Le roi lui avait permis par deslettres du 12 août d’armer pour sa défense’. S’il
* Gollut.
2 Pièces justificatives tic l'Histoire de Bourgogne.