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Tome III.
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TENTATIVES

à ce qu elles lussent accueillies. Lorsque tousceux qui étaient allés à Melun en revinrent sansautre réponse, le peuple commença à sanimer,même contre eux, et ils furent obligés de se ca-cher. Déjà les Armagnacs se répandaient dans lacampagne. Les Parisiens crièrent à la trahison;ils dirent que le duc de Bcrri était dintelligenceavec ceux qui voulaient ruiner la ville. « 11 a fait« semblant de désirer la paix, disaient-ils, mais« cétait afin de nous amuser, et de donner aux« Armagnacs le temps dentrer dans la ville pour« la piller. »

On commença le guet aux portes; on tenditles chaînes de la rivière, et le corps de ville, cé-dant à la voix publique, sen alla demander auroi, pour capitaine, le comte de Saint-Pol quonavait obstinément refusé depuis un an.

Le duc de Bourgogne était ainsi dans une belleposition \ Il avait la faveur de la ville de Paris ,lapprobation des gens sages; la justice était deson côté. Cétait lui qui était le sujet fidèle, levassal obéissant. Le roi lui avait permis par deslettres du 12 août darmer pour sa défense. Sil

* Gollut.

2 Pièces justificatives tic l'Histoire de Bourgogne.