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léans. Il y eut do dures paroles dit<‘s de pari etd’autre. Ou imputa au due de Bretagne d’êtreplus Anglais que Français. Le comte d’Alençon eut pour lui si peu d’égards, qu’il lui reprocha dene pas avoir plus de cœur qu’un enfant d’un an.Le duc partit fort mécontent des princes et du roi,qui avait donné raison au duc d’Orléans '.
On craignit cependant (pie le duc de Bourgognene profitât du moment pour conclure le mariagede sa fille avec le roi d'Angleterre. Le sire deDampicrrc et l’évêque d’Évreux furent envoyéspour lui remettre, de la part du roi, des lettresqui lui défendaient, sous peine de forfaiture et deconfiscation, d’entrer en aucun traité avec le roid’Angleterre, soit pour le mariage de sa fille, soitpour toute autre cause 2 . Il lui était aussi enjointde remettre les trois forteresses de Cherbourg ,du Crotoy et de Caen qui appartenaient au roi.lis le trouvèrent «à Lille , donnant de grandes fêteset des tournois. A cela, le Duc ne fit pas d’autreréponse que : « Mes houzeaulx! » II monta à che-val et partit pour Audcnarde, laissant là les am-bassadeurs du roi.
1 Le Religieux de Saint-Denis. — Monsfrelet. — Golluf. —Saint-Remy.