de l’Astronomie. Part. II. Z4;loté chaque jour de près de lîx lieues.Dans un voyage de long cours, Ter-reur possible est presque inconceva-ble, aussi a -1 - on renoncé depuislong - tems à Tespérance de mesurerla distance entre les méridiens parune pendule qu’on tranfporteroit deTun à Tautre des points de la terredont on voudroit connoîcre la posi-tion.
Pour pouvoir estimer les longitu-des aux divers points de la terre oùTon se trouve en voyageant, il suffitd’avoir avec soi l’heure exacte de quel-que lieu connu , 8c différent de ce-lui qu’on veut connoître. Les pen-dules ne pouvant indiquer au justeles heures des lieux où Ton n’estpoint,on a prétendu pendant quelque temsy suppléer par des horloges de sa-ble qui ne pouvoient être dérangéespar les balancemens du navire. Maisces horloges font encore sujettes à desinégalités , qui éloigneroient consisté-