j 50 Histoire particuiierequi ne peut donner les longitudes ;car le soleil n’est point caché par lalune dans un même moment pourtous les points de la terre d’où l’éclip-se est visible. L’ombre que fait dansce cas la lune, se meut d’un mouve-ment sensible, Sc n’obscurcit les diffé-rentes régions que les unes après lesautres. Lorsqu’un observateur croievoir le commencement de leciipse, ily a long-tems qu’eìle peut avoir com-mencé pour d’autres points de la teivre. Ce signal céleste est donc équi-voque, & nq peut servir à détermi-ner les longitudes que par le secoursde très-longs calculs.
Lorsque la lune est directement op-posée au soleil, la terre peut deve-nir pour elle une sorte d’écran ,. Scs’opposer au passage de la lumièrequi doit réclairerq filors la lune s’obf-curcit, Sc n’a d’autre clarté qu’unelueur sombre Sc rougeâtre 5 on s’ap-perçpit que la lumière disparoît ,de