de l’Astronomie. Part. II. ; ; ztant anciens que modernes, pour dé-signer d’autres clartés. Le vulgairen’avoit jamais imaginé qu’on pût pla-cer des sages dans la lune ; Kepleren forma le projet , & malgré lepréjugé , chaque sçavant a conser-vé la place qu’il lui avoit donnée.
Les taches obscures furent appelléesdes mers, & chacune eut son nomparticulier. Il y a en tout environ qua-rante points lumineux très - distincts ,& huit mers dont les bords exacte-ment terminés, marquent encore despoints fixes.
Dans les éclipses de lune on ap-'perçoit l’ombre de la terre s’avancerpar degrés fur la surface de la lune ;les mers & les points lumineux nes’obscurcissent que successivement lesuns après les autres ; chacune de cestaches perd fa clarté au moment qu’elleentre dans sombre. On distingue l’insitant où l’ombre commence à toucheri un des points lumineux, celui oût