de lAstronomie. Pan. II. 353voir cette planète pendant un seuldes instans que dure l’éclipse.
Je suppose que dans le seul ins-tant que les nuages laiíTent entrevoirla lune, on ait marqué au juste l’heureoù sombre étoit à la radie où on l’avue ; il sera alors aisé de connoîtrela différence de longitude de ce lieu ,avec tous ceux où la même radie auraété observée. Dailleurs on comioît lesdistances des taches ; on peut encorecalculer, d’après ^observation, la vi-tesse de sombre ; d’après ces élemenson pourra déterminer à quelque choseprès , l’instant où la feule tache qu’onaura observée, eût touché à sombredans des lieux où l’on en aura observéd’autres.
On voit maintenant les grands avan-tages que la géographie peut retirerde sobservation des éclipses de lune 3ainsi jusqu’à ce que la position de toutce qui est sur la surface de la terre,soit exactement connue, on ne doit,