de l’Astronomie. Part. II. 359ment qu’il doit le sçavoir pour diri-ger sa route, & se conduire avec s,ì-reté.
Mais les tables astronomiques nefont pas encore portées à une aííèzgtande précision, pour qu’on les re-garde comme représentant sans la pluslegere erreur , tous les mouvemenscélestes. 11 y a des éclipses de luneque ces tables prédisent devoir arri-ver quelquefois plutôt, Lc quelque-fois plus tard qu elles n’arrivent enester. Ainsi en faisant le même casdes déterminations que donnent lestables que des observations réelles,on pourroit souvent se tromper : onne doit regarder tout au plus le ré-sultat des tables que comme une ap-proximation qu’il est bon de cônnoî-tre, mais qu’il ne faudroit pas pren-dre pour des déterminations réelles,si on ne vouloir s’égarer souvent dans£1 route.
Quelques astronomes ont encore