de l Astronomie. Part. II. 3 6)ses font rates, par rapport au besoinqu’on en auroit dans la navigation.Les mouvemens de la lune ne fontpas encore exactement déterminés,& ne peuvent donner les longitudesque dans des circonstances qui ne seprésentent que de loin en loin. Lessatellites de Jupiter ne peuvent êtreobservés fur la mer. Voilà un grandnombre de méthodes pour trouver leslongitudes 3 mais comme aucune n’estgénérale, il est à propos de les con-noître toutes, afin de profiter de tousles avantages qui peuvent fe présen-ter lorsqu’on est abandonné à soi-même au milieu des mers. On peutencore se servir de ces méthodespour les rectifier les unes par les au-tres.
La bouíïole n'a servi jusqu a pré-sent qu à connoître à peu près la di-rection des méridiens ; car fa décli-naison l’éloigne inégalement dans lesdivers climats de la vraie direction
Qv