de l’Astronomïe. Part. II. ;8;mens de la lumière j ce qui nous faitvoir, ne peut être vû.
Ne nous occupons donc point àvouloir développer la composition durems, cherchons-en plutôt la mesu-re. Mais il n’est rien dans la naturequi puisse mieux la donner que lasuccession des mouvemens ; il fautqu’il s’écoule certains intervalles pourque les corps parcourent des espa-ces j si les mouvemens font égaux,les mêmes espaces seront parcourusdans le même tems. Ne considérantqu’un seul corps, il est certain ques’il se meut toujours d’une même vi-tesse , les espaces qu’il parcourra seronttoujours dans la proportion des temsemployés à les parcourir.
Appliquons cette réglé pour la mesurede la durée successive aux grands mouve-mens que nous observons dans le ciel.Une révolution entiere du mouvementapparent du soleil, voilà la mesure d’untems déterminé : cet intervalle de temsTome II. R