m L’AsTRONCíMrE. Part. II. r>9qui ne peuvent monter qu’à une cer-taine hauteur au-dessus de la surfa-ce terrestre, atteignent jusques à lamoyenne région de l’air, lorsque lapartie de la surface de la terre qu’onconsidéré , forme le sommet d’unemontagne : ainsi les différentes especesde corps qui, suivant leurs divers de-grés de pesanteur spécifique, devroientformer des enveloppes circulaires au-tour de la terre, font, par les inéga-lités de la surface terrestre , tantôt por-tés à de plus grandes, & tantôt à demoindres hauteurs ; ils ne peuvent mê-me former des enveloppes qui suiventexactement les inégalités de la masse :mais plutôt toutes ces vapeurs conte-nues dans l’atmosphere, chassées avecplus ou moins de force par les vents,réparées plus ou moins abondammentpar les exhalaisons, font dans un dé-sordre & dans une confusion qu on nepeut soumettre à aucune régie cons-tante,
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