de l’Astronomie. Part. II.sont opposées aux rayons du soleil,& enveloppant la terre, ils ont conti-nué l’hyver au-delà du tems que lesoleil avoir marqué pour le commen-cement du printems. Ces vapeurs nes’étant dissipées qu’environ un moisaprès que le soleil a été dans l’hémis-phere septentrional, ce n’est qu’alorsqu’on s’est apperçu bien distinctementfur la terre que l’hyver étoit fini, &que le printems avoir commencé ; lespremieres gradations de la nouvellesaison sont perdues : on apperçoit seu-lement sur les arbres quelques feuilleséparses qui indiquent que le dévelop-pement des végétaux n’a point été li-bre , Sc qu’il n’y a d’éclos que ce quia pù forcer les obstacles qui s’oppo-soient au renouvellement de la nature.Quoique la chaleur du soleil n’eût dûs’accroître que par nuances, commeon ne l’a pas ressentie dans ses pre-miers accroistemens, on éprouve unpassage subit du froid au chaud ; le
Schliessen