m t’A stronomie. Part. II. 4rpendant plus long-tems, les saisonsqu’on observera sur la terre serontmoins avancées fur celles que déter-minent les mouvemens du soleil. Desprédictions fur la chaleur & le froidde chaque année , faires pour un ho-rizon , ne peuvent donc convenir àdes horizons différens. On voit par làque quand même on parviendroit àconnoître toutes les circonstances de latempérature des saisons, jamais on nepourroit, ainsi que le pratiquent lesfaiseurs d’almanachs , les décider lesmêmes pour toute la France.
Les vicissitudes de l’air, & tous leschangemens que pourroit éprouver l’at-mosphere, appartiennent à l’aréomé-trie & à la théorie des météores detoute espece. Je n’ai parlé ici que dece qui influe en général sur le chaudou le froid ; les détails particuliers nepouvoient y être admis, parce qu’ilsfont comme au dessous de la*science;magnifique de [astronome.