de l’Astronomie. Part. II. 51dans le rems que les frimats se fontle plus sentir sur notre hémisphè-re , tous les peuples qui habitent au-delà de l’équateur font bridés desfeux de l’été. Qu’on ne s’imagine pasque ces terres méridionales soient plusprès du soleil que nous le sommes ,elles font seulement alors plus direc-tement fous cet astre. L’été dont ellesjouissent pendant que nous sommes in-commodés de l’hyver, finira lorsque leprintems commencera pour nous, &lorsque nous serons dans l’été toutesces régions seront exposées aux rigueursde l’hyver.
Dans quelque tems qu’on considéréla terre, on verra toujours dans un deses hémisphères une saison opposée àcelle qui sera dans l’autre : lorsqu’onse dira au printems dans le septentrio-nal , le méridional jouira de l’autómne,&: réciproquement l’un comptera l’étélorsque l’autre comptera l’hyver. Unhémisphère, aux causes secondaires
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