de i’Astronomie. Part . II . 6zculier. Car supposons qu on nous aittransmis l’observation que les Grecspeuvent avoir fait d’un équinoxe oud’un solstice, nous n’avons qu’à dé-terminer nous - même l’instant précisauquel arrive ce même équinoxe, en-suite compter exactement le tems quis’est écoulé entre les deux observations :ce tems étant divisé par le nombrede révolutions qu’a fait le soleil, onaura pour quotient la longueur exactede l’année , dans laquelle la plus grandeerreur dans les observations ne ferapresque pas sensible.
Pour déterminer la longueur^e Tan-née il faut donc faire usage des plusanciennes observations qui ayent étéfaites des équinoxes ou des solstices,& compter ensuite le tems qui s’estécoulé depuis ces anciennes observa-tions jusques à nos jours : cela deman-de des discussions très-rigoureuses. Jevais apporter un exemple de cettescience-pratique de l’astronome, c’est-