de l’Astronomie. Part. II. 81les différentes hauteurs du soleil ; maisil est plus exact de se servir, pour cesdéterminations, des points des équi-noxes ou des solstices. Par cette der-niere méthode, il n’est pas néceíïàirepour comparer ses propres observa-tions avec d’autres, quelles ayent étéfaites fur le même horizon ; car ni leséquinoxes, ni les solstices ne font pasréglés par des positions particulièresaux différens climats ; ce font plutôtdes points fixes dans le ciel, qui fonttoujours les mêmes de quelque régionqu’on les regarde.
M. Euler, 8c plus récemment M.T Abbé de la Caille, ont prétendu quele mouvement du soleil s’accéléroittous les jours, 8c que la révolutionannuelle étoit plus courte maintenantqu’elle ne l’étoit jadis. Ce dernier adonné dans les Mémoires de l’Acadé-mie royale des Sciences de l’année1750, des recherches fur les observa-tions de Walterus , faites à la fin du
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