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Tome VII.
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SACRE

(le ses États (le se trouver en armes avec leursgens, le 8 août, «à Saint-Quentin . Le roi Louis nesavait pas encore quel accueil il trouverait enFrance , et sil ne sélèverait point quelque fac-tion contre lui Mais cette crainte ne dura guère.11 sétait rendu à Avcsnes, en passant par Mau-beuge et par toutes les plus petites villes de cepays, il y en a pourtant de belles et de grandes.Chaque jour et à chaque heure arrivaient desprinces, des chevaliers, des députés des bonnesvilles pour le reconnaître et lassurer de leurobéissance. Les capitaines des compagnies luiamenèrent aussi leurs gens darmes. Il écrivitalors au Duc quil nétait point nécessaire de ve-nir avec une si grande armée. Néanmoins tousles grands seigneurs de Bourgogne, de Flandre,de llainaut, dArtois, furent invités à se trouverau sacre avec leur train accoutumé. Les gentils-hommes sétaient déjà mis en grands frais poursarmer et séquiper ; ce leur fut un grand dépitque cette dépense inutile, dont ils avaient biencompté se récupérer dans le pays ils auraientété conduits.

Le roi Louis sarrêta quelques jours à Avcsnes

1 Duclcrcq. La Marche.