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Tome VII.
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FUNÉRAILLES

il y en avait cependant plus dun qui avait mon-tré sonmauvais vouloir contre le Duc, et qui sé-tait mis en peine pour émouvoir la guerre contrelui. Mais avant toutes choses il voulait le repos etcraignait que le nouveau roi ne mît le troubledans le royaume. Le roi répondit quil le promet-tait, hormis pour huit personnes dont il ne ditpas les noms.

La volonté du Duc pour les serviteurs du feuroi paraissant si bonne, et ses conseils étant sidoux et si sages, le duc de Bourbon songea àlemployer en faveur du comte de Dammartin .Voyaut, ce fidèle domestique, était revenu; on leplaça sur le passage du duc de Bourgogne, prèsde sa chambre. Lorsque tout le monde fut sorti,le duc de Bourbon remit à son oncle la lettre ducomte de Dammartin ; en lisant et voyant la tristeposition dun si vaillant chevalier, il fit le signede la croix. « Qui a apporté cette lettre? dit-il.« Cest un des gentilshommes du comte, répondit« le duc de Bourbon, et il est. est le« comte de Dammartin ? demanda-t-il à Voyaut« qui savança. Monseigneur, je lai laissé quil-« tant Saint-Fargeau et sen allant à laventure,« selon la volonté de Dieu ; il a plus de chagrin« quon ne saurait dire.Cest un des plus hon-