rnisoKxiEn (1408).
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clans son palais. Le sire d’IIimbercourt et lesBourguignons avaient été mis en liberté; on lesavait chargés d’apaiser monseigneur de Bourgo-gne et de lui assurer que ce n’était pas à lui qu’onentendait faire la guerre. Les chanoines et lesserviteurs de l’évéque, malgré la haine aveugleque leur portaient les gens de Liège 1 , avaientéchappé au massacre. Jean de Wilde, que ce peu-ple avait pris pour chef, avait réussi à le modérerun peu et à lui faire écouter la raison.
Bien que la colère du Duc fût en quelque sorteadoucie, on ne pouvait lui proposer de mettre leroi en liberté et d’accepter ses otages pour gagede son retour. Chacun le savait trop capable deles laisser là et de ne pas revenir. Le connétableet les autres, tout en s’offrant de bonne grâce,du moins en public, n’étaient pas eux-mèmessans crainte de ce qui leur en pourrait arriver.
Des commissaires furent donc nommés de partet d’autre pour dresser le projet de traité. 11 avaitpour base les traités d’Arras et de Conflans ; maistout ce qui s’était élevé de difficultés sur leurexplication se trouvait résolu au bénéfice de laBourgogne : la seigneurie pleine et entière avec
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