1)L' ROYAUME (H72).
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dans le duc de Bourgogne , qu’on savait pluscruel encore, plus tyrannique, en outre dénuéde toute sagesse et raison, et qui arrivait le feret la llamine h la main pour tout dévaster dansle royaume? Chaque ville n’avait point d’autrepensée que de se féliciter, si elle était loin desravages de la guerre, ou de s’en garantir lemieux possible, si elle y était par malheur expo-sée ; du reste, laissant les princes s’imputer mu-tuellement les plus infâmes crimes, et vivre sansnul souci de leur honneur ou de leurs peuples,sans nul respect de Dieu .
Le Duc avait résolu de porter la guerre enNormandie; il prit sa roule par Beauvais . Sondessein n’était pas d’assiéger la ville ‘ ; cependantl’avant-garde, que commandait Philippe de Crè-veeœur, sire d’Esquerdcs, tenta d’y entrer; sa-chant que la porte du Limaçon, qui donne sur laroute de Normandie , était la moins forte, lesBourguignons, tournant à leur droite, vinrentattaquer le faubourg de l’abbaye de Saint-Quen-tin , qui est devant cette porte.
La ville était sans nulle garnison ; quelquesgentilshommes de l’arrière-ban y étaient entrés
1 Ueiution ilu >iégc. —Coinincs — De Trojr.