dë l'Astronomie. Part. II. 199La plus haute montagne qui soit surla terre, n’est pas assez élevée pour quel’on puisse dire que lorsque l’on est àson sommet on soit sensiblement plusprès du soleil qu’on ne le seroit si onétoit placé au bas de la même mon-tagne. Si nous supposons maintenantque la citaient des rayons du soleilaugmente à proportion que ces mê-mes rayons font plus éloignés du corpsdont ils émanent, il ne devra pas yavoir une grande différence entre lachaleur que ces rayons auront essen-tiellement en eux-mêmes au haut dela montagne » & celle qu’ils conserve-ront encore lorsqu’ils seront descendusjusques à la surface de la terre. Maisdans ces deux positions les effets desrayons seront bien différons: au som-met de la montagne l’air sera très-léger, peu chargé de vapeurs, la cha-leur n’aura que très-peu de véhicule,& ne s’arrêtera presque pas ; mais aupied de cette même montagne ou les
1 ìy