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« Qu’on punisse sévèrement les coupables,mais en bonne justice; que ceux qui méritent«d’être exécutés soient pendus h leur porte. Pourles cinq prisonniers, qu’on les amène au bois deVincennes. A Mehun ou en la tour, ils seraienttrop près de leurs parens. »
Trois jours après, à peine se montrait-il ras-suré , et il se refusait encore à croire ce qu’on luifaisait savoir, que ce n’était rien de plus qu’untumulte populaii’e.
<i Depuis que je vous ai envoyé mes lettres,je me suis avisé que je suis content que vous fas-siez dépendre les corps de ceux qui auront étéexécutés, après qu’ils auront resté un jour atta-chés à la porte de leur maison ; faites-le ainsi. Etvous, monsieur du Bouchage, informez-vousbien s’il n’y a nuis gros personnages qui aientété consentans de cette émeute. Les pauvres nel’ont sûrement pas faite d’eux-mêmes ; n’en épar-gnez nuis. Vous, monsieur du Fou, retournezincontinent, et tenez vos gens prêts; car nousn’avons plus que quinze jours de trêve. ANoyon,le 15 mai. »
Ainsi, pendant que le duc de Bourgogne pré-parait contre le roi une attaque qui devait êtrepins redoutable qu’aucune de celles qu’il avait