de l’Astronomie. Part. II. r.zirapport aux cercles célestes, il tournecomme fur lui - même. L’apogée quidu tems d’Hypparque étoit d’un côtédu tropique, a passé depuis par ce mê-me tropique, Lc s’est avancé commedans un autre sens. Si la route du so-leil étoit un cercle dont la terre occu-pât le centre, ce mouvement de l’apo-gée , ou plutôt de l’orbe, ne pourroitêtre sensible j ce n’est que comme unesorte de pirouettement très-lent autourd’un centre.
Ce pirouettement de l’orbe du so-leil est différent de la préceffion deséquinoxes, c’est-à-dire du mouvementd’occident en orient que paroissentavoir les étoiles par rapport à l’orbedu soleil y ainsi l’astre du jour 8c desfaisons se meut dans une courbe, quile porte tantôt à des plus grandes, 8ctantôt à des moindres distances de laterre. Cette courbe pirouette fur elle-même ; les mêmes distances du soleilà la terre ne se trouvent pas toutes les