de l’Astronomie. Part. II. z6ynete ne finit point sa révolution aupoint ou l’on pouvoir supposer qu’ellel’avoit commencée : ainsi ce qu’on pour-roit appeller les deux bouts de la cour-be que décrit la terre , ne se joignentpoint, ils sont éloignés entre eux dela quantité du mouvement de l’apogée.
Examinant une seconde révolutionqui commence aulîì par l’aphélie, laterre décrira une courbe égale à cellequ’elle avoir décrit dans fa premiersrévolution. Dans la figure que nousrapportons ici, l’orbe tracé par un traitcontinu de plume représente la pre-mière révolution, 8 c l’orbe ponctué laseconde, où l’on voir que l’aphélie étoitd’abord au point marqué i, ensuite àcelui qui est indiqué par le chiffre z :à la fin de la troisième révolution, ilsera au point marqué par le chiffre 5.
La premiers révolution a commencéau point 1, 8 c fini au point 2 ; ainsil’espace qui est entre x & 2 ne serapoint parcouru par la planète : la cour-