Historiques.
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Le Cadédis fort satisfait , disoit gaie-ment qu’on avoir fort bienfait , &cqu’il étoit fort aise de ne pas être ré-duit à imiter la conduite de son pere ;ce qu’il eût pourtant fait, fi on ne luieût pas ramené son cheval. On luidemanda ce qu’avoit donc fait Mon-jliur son pere. Eh ! Sandis, répondit-il , n’ayant plus que la selle, il la mitfur son dos, & s’en retourna à pied»J’en eusse fait autant que lui, fi onn’eût eu la bonté de me ramener moncheval. Le conte se trouve en verspassables dans les Poésies de Théodul-phe ; les personnes de lettres qui neles ont pas, les verront ici avec plaisir.
Scepe dat ìngenìum quod vis conftrre negalat pCompos £r arte ejl qui vìrìbus impos erat.Ereptum furto cajlrensi in turbine quidamAccipe quâ miles arte recepit equum. ■Crbus equo ,jìt prœce, eietque ad compita voce ;
Quifquis halet, nofirum reddere ccrtet equum*Sin alias, tantâfaciam raticne coaSlus,
Quod nojitr Româ fecit in urle pater.
Res movet hœc omnes, &• equum fursivit abire rDumsua , vel populi damnapavenda timet -