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Récréations
des robes a QutUE, mais dans le casoù elles ne feoìent que suivre la cou'U-me du Pays , & non à mauvaises fins.II leur permit aujfi de donner Vabso’u-t ion aux Tailleurs ou aux Couturièresqui seroient de ces robes à queue , à con-dition néantmoins qu ils n imagineraientpoint de nouvelles modes, [a) C’étoitdonc alors un cas réservé au Pape, qued’abfoudre ceux qui avoient la vanitéde porter des robes à queues traînan-tes. Donc c’étoit un péché mortel, &ìn re graviffima. Saint Augustin prouveD de ^ ans réplique l’indifFérence des habits :Civuau.Dei 11 n importe pas , dit-il , de quelle ma -c. i?.l. I . n ' iere on soit habille , ni de quelle façonon rive, pourvu qu'il rìy ait rien d? op-posé dans les habits & dans la con-duite , à la Loi divine. C’efl pourquoilorsqu un Philojophe se sait Chrétien , ilnefi pas obligé de changer son habit ,Ou de réformer ses maniérés , il suffitqiìil abandonne ses saufi'es idées. SaintAmbroise contemporain de Saint Au-gustin, condamne la moleste efféminée
( a ) Vading , Aaiutes de Saint François sons l’an
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