a8a Récréations
étoit horriblement commun en Gréce& à Rome. Olivier de Magni, quia fait de son rems des vers, que j’aimebien mieux que ceux de Ronsard , ditdans le cli. de ses sonnets p. 50.
Si ceux qui ríont jamais qu’d la vertu servi jEt qui -plus ont le cœur plein de grande confiance,Pour faire, vertueux, d tous maux réfifiance,Etoìent francs des tourmens où Vhomme ejlasservi,
Muret n'e&t point été faussement pour»suivi ,
Ni la fièvre d présent ne te feroit nuisance.
Ni je ne verrois point contre mon innocenceTant de méchans jlateurs s’animer d l’envi.
Magni ami de Muret le croyoisdonc crcs-innocenr du crime dont onl’accusoit; & l’épigramme de Scaligern'elì qu’un bon mot qu’il n’aùroit paslâché , íi Muret ne lui eût pas laitprendre ses vers pour ceux du PoëteTrabea. A propos des vers de Muretpris pour ceux de Trabea, non-seu-lement on en trouve l’original dansPlurarque de la consolation , à Apol-lonius j mais dans les dixains de saint