Band 
Tome second.
Seite
67
JPEG-Download
 

* Recueil áfrle Brun, pagí* 47 -

Historiques. 67

Voici l’Epitaphe.

Cy gît Iris, qui fous .ses loix*,

Tenoit les peuples de CythèreIris, à qui Venus avoit cédé ses droits,

Pleurez , Amour, pleurez, vousn’avez plus demere.

Brisez ces traits vainqueurs qui ne font pluspour vous

Que de vains ornemens, que d’inutilcsarmes >Vous-nc deviez qu’au pouvoir de lés charmes,Celui que vous aviez fur nous.

Elle eût pû désarmes la Parque redoutable,

Par la douceur de ses aimables chants ,

Si rien pouvoit fléchir fa fureur implacable,Arrêtez vous ici, Paisans..

Iris, dans le tombeau, n’est plusqu’un peu de.cendre ,

Et nous fait voir que rien n’exempte du trépas.Versez des pleurs, montrez la douleur lapluitendre :

Vos yeux , qui dans les siens trouvèrent tant.;d’appas ,

En peuvent-ils assez répandre ?

Elle mourut pendant les representa-tio.ns d’Ulí'PouA.MiE , Opéra ,.,denS:T