Historiques.
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piquant. Ce qui a sait î’admiration descontemporains , est quelquefois traitéd’insipide ou de ridicule. Un Auteursatyrique qui voudroit s’aísurer deséloges de la postérité , auroit besoinde commenter lui-même son Ouvrage.Nous admirerions bien d’avantage P&~trône , Rabelais , le Moyen de parvenir ,les Satyres- d.e Daubigné , la SatyreMenippe'e^&c , si nous en connoiffionstous les rapports prochains ou éloi-gnés.
' Dans le Chapitre intitule', ProPo^-sjtio-n, l'Auteur dit : « Je n’ai garde33 d’oublier notre grand Bodin ,qui pre-35 mier des mortels & contre tout ordre»3 naturel, par artifice délectable , &33 grand revers d’entendement, en plein33 jour , en la présence de ceux qui s’ysi trouvèrent, prit la mesure du diable ,33 & lui fit un habillement, dont depuis33 il s’est vêtu comme on le volt aujour*-3* d'hui habillé «. Tout cela ne signifierien pour ceux qui ignorent que Bodindans son sot Livre , qu il a intitulé laDémonomanie , sait cent histoires duDiable plus impertinentes I’une que.