Historiques.
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tairie délabrée , qui nourrit avec peine& aux dépens de ses «Créanciers , unefemme & quelques enfans , desquelsle métier, ainsi que celui de leur pere,.& du Diable de Papefiguere Ça), est dechômer &> de ne riensçavoir, & l’on se.déterminera bien-tôt en saveur du ma-nant. L’un produit par ses veilles &ses travaux quarante ou cinquante muids■de bled à-la Province , .& à l’Etat, desbestiaux de toute efpéce , du beurre , dufromage,du chanvre,des laines,&c. l’au-.tre tue cent merles par année , & doitquelquefois la poudre & le plomb qu’ilemployé à ce brillant exercice. II y ade très-justes pensées & d’exceilentesrecherches dans le discours de la No-blesse de Henri Corneille Agrippa ,dansson traité de Vanitate feientiarum. IIfaut y joindre le Discours de Marius ,dans Salluste , la Satyre Stemmata quidjaciunt, de Juvénal, imitée par Boileau,ie beau morceau du Cicéron Portugais ,
(n) La Fontaine > dans le Corne du Diable Pape-»iìguere.;. y
Je t'ay jà dit que jetois Gentilhomme*
Népfiur choiïiinec Sc pour ne rien sayoir*