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RÉC R í AT I O N S
flque , & dit en recevant le second Ou-vrage des mains de l’Abbé Richard :Je naijamais lû un Livre en tic r-que ce-lui de la. Danse, qui tu a beaucoup di-verti j je lirai celui■ ci , par ce qu’il ejì du■ même Auteur. M. le Garde des Sceauxne répondit pas d'une maniéré moinsflatteuse : Assure^ M. Bonnet, dit il àson ami, queJi mes occupations ne mepermettent pas de lire le Livre en entier,les plus beaux endroits ne tri échapperontpoint. L’Auteur étoit presque agoni-sant > lorsque l’Abbé Richard alla luirendre compte de la maniéré dont sonOuvrage avoitété reçu. Le pauvre M.Bonnet en sut fl satisfait, qu’il dit àson ami Je n'ai plus de regret à la vie ,puisque mon Livre aplú. Je meurs con-tant. L’Abbé qui remarqua sétat où.ilétoit, lui répondit: Et. moi , je ne fuisguéres content de vous. On m’a apprisque vous avie £ ce matin refusé le Vtati-que , parce que VOTRE GÉNIE Elielavoit promis de vous avertir quand ilfe-rait tems. Confervere^-youì ces visionsjusqu à la mort ? Elle neslpas éloignée,& dans deux heures , vous ne fere^plus.Pour comprendre ce reproche , il faut