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Tome second.
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Historiques. 115

u je suis entré dans la Ville pour aller à.» la principale Eglise. Tout le mondex> des fenêtres & des toits des maisons33 s'écrioit: Vive le Roi , & le bras qui33 nous a sauvis. J’ai prié plusieurs fois33 le Gouverneur & les principaux Oífi--- ciers Allemands de faire cesser ces33 acclamations , & d’en donner eux--> mêmes l’exemple. Mais ç’a été. inu--, tilement. Jamais triomphe ne fut plusglorieux, plus mérité, ni plus sensible,au cœur d’un grand homme. On ap-prend par la suite de cette Lettreque l’Empereur Léopold fit sçavoir àSobieski , qu’il n’étoit qu'à une lieue delui. » Mais , ajouta-t-il , comme j’ai33 voulu avant toutes choses, poursuivre33 les Ennemis , j’ai marché fans atten-„ dre un moment ; de forte que je doute-, que je puisse voir Sa Majesté Im--, périale. » Léopold ne crut pas qu’iifut de la dignité Impériale d'aller plus .avant, & de venir en personne remer-cier son Libérateur su.r le champ debataille, ou plutôt dans le camp desTurcs , dont il s’étoit emparé. Et So-bieski ne crut pas non plus qu’il fûtáela dignité royale daller chercher des