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ICO R E C R Í A T I O N S
pas pu servir de Copiste au sçavantHuer. La pudeur n’étoit pas le foible,qu .si l’on veut , n’étoit pas le fort deChristine. Elle va voir Saumaise ma-lade ; elle le trouve quicherchoità s’é-gayer par la lecture du Moyen de par-venir. II en étoit à un des endroits lesplus grossiers du Livre; elle s’en saisit»le lit, & veut absolument que sa Favo-rite la belle Sparre le lise tout haut »franchisse tous les mots. Son maintienà la Cour étoit celui du Page le pluseffronté. Etant un jour à la Comédieavec la Reine Anne , mere de LouisXIV » elle s’y tint dans une posture siindécente , qu’elle avoir les pieds plushauts que la tête , ce qui faiíoit entre-voir ce que doit cacher la femme lamoins modeste. La Reine Mere dit àplusieurs Dames, <yd elle avoit été tentéetrois ou quatre fois de lui donner unsouf-flet O quelle l’auroit fait , fi ce n eûtpas été un lieu public. Mademoiselle quine l’aimoit.pas , parce que cette.Reinedes Goths , dit-eile , navoit pas jugé âpropos de lui rendre la vifite qu elle luiavoit faite , dit aussi qu’elle la trouvaun joiir à la Comédie habillée en homme
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