Cour, PAuteur l’avoit lû au Roi ; &dans í’Epître qu’il adressa à ce Princedate'e de Ferrare , où de nouvellesaffaires l’avoient oblige' de se sauver , ilne se plaint que de deux sortes d’en-nemis , des Gens de Robe , qui e'toientle Lieutenant Criminel Morin , & quel-ques autres Officiers du Châtelet, à dela Sorbonne.
Suivant propos , trop me font ennemis,
Pour leur Enfer , que par écrit j’ai mis ,
Où quelque peu de leurs tours je décceuvte ;Las, me veut (a) un grand mal pour petitœuvre 1
Maís je leur fuis encor plus odieux,
Pont je l’ofai lire devant tes .yeux. ..
II en donne pour preuve un secondemprisonnement, si ce n’est pas le pre-mier , dont il s’agit. Et en parlant dela Sorbonne , il ajoute :
Autant comme eux, fans cause qui soit bonne,Me veut grand mal l’ ignorante Sorbonne.
( a ) Morin , lieutenant Criminel , duquel il avoirJírlé fous le nom de Rhtinmttnte,